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VENEZUELA AGRICOLE CIRCUIT 14 JOURS / 12 NUITS 1ER JOUR – 9 janvier 2012 - PARIS / CARACAS / EL VIGIA / MERIDA 11h10 Envol de PARIS à destination de CARACAS sur vol régulier Air France. Repas servi à bord. 15h35 Arrivée à CARACAS, accueil par votre guide local. Transfert à pied (200m) pour rejoindre l’aéroport national.Envol pour EL VIGIA. Arrivée, transfert et transfert pour MERIDA (trajet 1 heure) Installation au Gîte MISTAFI 3*** ou similaire. Dîner et nuit au gîte. 2EME JOUR – CIUDAD BOLIVAR / LA AZULITA Petit déjeuner au gîte. Départ pour la région de La Azulita. Visite sur le trajet d’une exploitation laitière. Ce sont des vaches de race HOLSTEIN et des métissées. Elevage de 30 à 40 têtes. Visite des pâturages, et de la salle de traite mécanique. Visite d’une exploitation laitière familiale. Petite exploitation familiale. Elevage de 20 têtes. Visite des pâturages, et de la salle de traite. Déjeuner dans un restaurant local en cours de route. Arrivée en fin de journée à La Azulita, et installation au Gite EL TAO. Dîner et nuit au Gîte 3EME JOUR – LA AZULITA Petit déjeuner au gîte. Journée consacrée à une coopérative de producteurs de café C’est un regroupement d’une dizaine de petites exploitations familiales de 5 à 10 hectares. Un agronome d’origine belge supervise les plantations de café depuis plusieurs années. La production est désormais un café classé biologique, et est vendu en Europe par le réseau Max Havelaar en produit équitable. Un responsable de la coopérative vous ferra une présentation et historique du projet, mais aussi un point sur son actualité. Visite d’une plantation, et explications sur la culture, récolte et processus. La torréfaction se fait sur place. Déjeuner rustique en cours de visite. Retour au gîte en fin de journée. Dîner et nuit au gîte. 4EME JOUR – LA AZULITA / MERIDA / MICARACHE Petit déjeuner au gîte. Trajet de retour sur MERIDA (trajet de 4 heures) située à 1.600 mètres d’altitude. Tour de ville rapide de MERIDA. Fondée en 1558 par les conquistadors espagnols, son architecture coloniale a malheureusement été endommagée par un tremblement de terre en 1812. C’est une importante ville universitaire. Découverte de la Plaza Bolivar, et sa vue magnifique sur le Pico Bolivar. Déjeuner dans un restaurant local. Visite d’un bassin de pisciculture. Elevage de truites pour une consommation locale. Départ à travers de jolis paysages montagneux (3.000 mètres) pour rejoindre le village de MICARACHE. Arrivée en soirée et installation au gîte LLANO DEL TRIGO. Dîner et nuit au gîte. 5EME JOUR – MICARACHE / SANTO DOMINGO Petit déjeuner au gîte. Visite de 2 exploitations de maraîchers : culture de pommes de terre, de carottes et d’ail. Visites de champs, et explications sur les plants, la récolte, et le processus de Déjeuner dans un restaurant local. Départ pour rejoindre Santo Domingo, et passage par le col El Aguila à 4.000 d’altitude. (trajet de 4 heures) Arrêt au lac de Mucubaji. Arrivée à SANTO DOMINGO, situé à 2.800 mètres d’altitude. Installation à l’hôtel LOS FRAILES, ancien monastère reconverti en hôtel. Dîner et nuit à l’hôtel. 6EME JOUR – SANTO DOMINGO / BARINAS Petit déjeuner à l’hôtel. Visite de la Champignonnière de Santo Domingo. Ce sont des champignons de Paris et des cèpes. Départ pour BARINAS, capitale économique de la région des Llanos. Nous passons du climat froid des Andes, au climat équatorial de Barinas. Déjeuner en cours de route. Installation à l’hôtel Los Guasimitos 3*** ou similaire. Environ 100 chambres confortables, un bar, un restaurant, un café internet, et une belle piscine. Tour de ville de BARINAS, avec une population d’environ 250.000 habitants. Fondée en 1577 par des conquistadors espagnols. Au début du 17ème siècle, Barinas était la seule région de la colonie autorisée à la culture du tabac par la couronne espagnole. Ensuite sont apparues la culture du cacao, des bananes et canne à sucre, mais aussi les élevages de bétail. A la fin du 18ème siècle, Barinas était devenue la 2ème plus grande et plus riche ville après Caracas. Depuis, on y a trouvé du pétrole…Barinas est située dans une région agricole et de vastes ranchs Dîner et nuit à l’hôtel. 7EME JOUR – BARINAS / EL CEDRAL Petit déjeuner à l’hôtel. Départ vers le sud pour rejoindre le Ranch El Cedral. (trajet de 3 heures) www.elcedral.com Déjeuner au restaurant du ranch. Visite des installations du Ranch. La surface totale du Ranch est de 70.000 hectares. Explications avec un guide naturaliste sur le mode de fonctionnement particulier du ranch qui pratique un élevage extensif (zébus), mais est aussi une réserve naturelle. Elevage de caïmans de l’Orénoque, espèce en voie de disparition. Dîner et nuit au ranch. 8EME JOUR – EL CEDRAL / SAN FERNANDO DE APURE Petit déjeuner au ranch. Départ pour San Fernando de Apure, capitale de l’Etat d’Apure. Visite d’un élevage de buffles d’eau. L’exploitation produit du lait mais aussi fabrique de la mozzarella de lait de buffle. Déjeuner en cours d’excursion. Visite d’un élevage de Caïman. Installation dans un petit hôtel de confort simple à San Fernando. San Fernando se trouve au bord de large rivière d’Apure, au cœur de la région des Llanos. Après s’être développé sur le commerce de plumes et de peaux de caïmans, c’est maintenant l’élevage sa principale activité. Dîner et nuit à l’hôtel. 9EME JOUR – SAN FERNANDO DE APURE / CARACAS Petit déjeuner au ranch. Départ par la route (trajet de 7 heures) pour rejoindre CARACAS.Déjeuner en cours de route. Dans l’après-midi, arrivée à CARACAS et installation à l’hôtel AVILA 3*** (www.hotelavila.com.ve) ou similaire. Construit par Nelson Rockefeller en 1942, l'hôtel Avila est une oasis de tranquillité situé à environ 15 minutes du centre ville sur les flancs du Mont Avila et au cœur d’un parc luxuriant et de jardins fleuris. Dîner dans un restaurant local puis nuit à l’hôtel. 10EME JOUR – CARACAS / CUMANA Petit déjeuner à l’hôtel. Transfert matinal à l’aéroport de CARACAS et assistance aux formalités. Envol à destination de CUMUNA. Route le long de la côte Caraïbe (Environ 40 mn) Installation à l’hôtel LOS BORDONES 4**** ou similaire. Situé en face de la mer, cet hôtel de 111 chambres dispose d’une belle piscine posée non loin de la plage et une magnifique vue sur le Golfe de San Luis. C’est le point de départ idéal pour découvrir le Parc National de Mochima. Déjeuner au restaurant de l’hôtel. Après-midi libre pour profiter de la plage ou la piscine. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel. 11EME JOUR – CUMANA Petit déjeuner à l’hôtel. Journée libre en pension complète. Dîner et nuit à l’hôtel. 12EME JOUR – CUMANA Petit déjeuner à l’hôtel. Journée libre en pension complète. Dîner et nuit à l’hôtel. 13EME JOUR - CUMANA / BARCELONA / CARACAS / PARIS Petit déjeuner à l’hôtel. Départ pour l’aéroport de Barcelon (2 heures de route) et envol à destination de CARACAS. Déjeuner dans un restaurant de l’aéroport. Assistance aux formalités d'enregistrement et d'embarquement. Envol à destination de PARIS sur vol régulier AIR FRANCE. Dîner et nuit à bord. 14EME JOUR – PARIS Petit déjeuner à bord. Arrivée à PARIS. FIN DE NOS SERVICES
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TARIF PAR PERSONNE AU DEPART DE PARIS 2 985 € PERIODE janvier 2013 (dates en fonction des inscrits) BASE DE REALISATION De 15 à 20 Personnes Supplément Single + 480 € 1 USD = 0.76 Euro NOTRE PRIX COMPREND : - Le transport aérien PARIS / CARACAS / PARIS sur vols réguliers Air France, - Les vols intérieurs CARACAS / EL VIGIA et CARACAS / CUMUNA et BARCELONA / CARACAS, - La taxe de sortie du territoire de 60 USD par personne, - Les transports et transferts routiers minibus, - L’hébergement en gîtes et hôtels 3*** et 4**** mentionnés ou similaires, - Le programme professionnel - La pension complète (alimentation locale ou pique nique lors de certaines excursions), - Les services de guides locaux francophones, - Les excursions mentionnées au programme, NOTRE PRIX NE COMPREND PAS : - Les taxes aéroports françaises et surcharge carburant de 368 € au 01/08/2011, - Les boissons, les extras, pourboires et dépenses à caractère personnel, - L'assurance assistance, rapatriement, bagages et annulation : 69 € par personne. |
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« Il faut sortir d’une économie rentière » (Hugo Chavez) 13.01.2010. Venezuela. LA PRODUCTION AGRICOLE PROGRESSE MALGRE LA SECHERESSE mercredi 13 janvier 2010 La production végétale alimentaire a quasiment progressé de 25 %. Depuis 1998, le financement de la politique agricole est passé de 270 Millions de bolivars à plus de 20 Milliards, actuellement. Durant l’année 2009, la politique agricole du gouvernement a incité au développement de la production de viande bovine, de poulet, de lait et de tournesol. Dimanche dernier, durant le programme « Allo Président », Hugo Chavez a indiqué que la production de lait, en 2009, a augmenté de 2,3 millions de tonnes (+11%). L’enjeu est « que dans l’avenir nous exportions du lait et ses dérivés, mais cela nécessite un effort continu pour mettre en œuvre tout notre potentiel en ce domaine » a commenté le Président. La production de viande bovine a également progressé de près de 2% en 2009. Le président à souligné l’importance de cette augmentation car « nous avons bloqué la baisse du cheptel et de la production de viande et nous sommes en train de remonter ». Le Président a également souligné les potentialités de développement de la production de viande de poulet qui a augmenté de 10%, ce qui représente plus d’un million de tonnes. A propos de la production de tournesol, H. Chavez a confirmé l’information donnée par le ministre de l’agriculture, Elias Jaua : En 1998 , 5000 hectares étaient cultivés, alors qu’aujourd’hui nous atteignons les 33000 hectares avec une production de 34549 tonnes. Cela a pour conséquence une réduction de 70% des importations de cette graminée, générant ainsi une économie de 30 millions de dollars. Le Président, pour donner la véritable mesure des enjeux économiques actuels, a insisté sur l’idée que « nous devons, en ce domaine, devenir un pays exportateur. Si avec cette avancée, nous diminuons nos importations de tournesol de 70%, cela veut dire qu’avec de nouveaux progrès, nous allons pouvoir répondre à nos besoins en huile végétale, produire des aliments pour les animaux et exporter ». Ainsi, a-t-il ajouté : « Durant les onze premières de notre Révolution, la production de végétaux alimentaires à progressé de presque 25%. Nous sommes passés d’une production de 16 millions de tonnes à plus de 20 millions et nous devons encore progresser. Pour cela nous comptons sur tous les cultivateurs et tous les producteurs du pays ». Au delà du fait que les financements de l’agriculture sont passés de 270 millions de bolivars en 1998, à plus de 20 Milliards aujourd’hui. Nous avons remis en culture 380000 hectares de terres issus des grandes propriétés, remis aux producteurs 17800 outils et machines agricoles et donné aux paysans des moyens légaux d’exploiter ces terres. |
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